((Course sans fin))
26/08/2007 00:00 par koralik
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((Course sans fin))
26/08/2007 00:00 par koralik
Voilà.
J'ai fini par y arriver.
J'ai pris mille routes, j'ai chuté tant de fois mais cette fois-ci j'y suis.
Réellement.
J'ai achevé le récit de ces années.
J'ai mis enfin un terme au passé.
Parce que l'essentiel n'est pas ce qui fut mais ce qui est.
Aujourd'hui, je suis là.
Et peu importe où je me trouvais hier.
J'ai le sentiment d'avoir raconté ce qui a été important pour moi.
Dorénavant, je suis libre.
Libérée des chaînes du passé, je peux enfin me permettre d'exister.
L'angoisse de trouver le mot juste pour raconter s'envole...
Les mots du coeur pourront enfin s'élever.
Le récit de cette vie est fait. Le cadre est posé.
Et si j'en profitais maintenant pour réellement m'exprimer?
L'egotrip était nécessaire, libérateur, vital.
Demain, mes mots prendront enfin leur envol.
((Caresses euphorisantes))
25/08/2007 02:18 par koralik
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((Caresses euphorisantes))
25/08/2007 02:18 par koralik
Sous les voûtes de mes refuges nocturnes, seul le son des notes de piano résonnait.
Des envies de voler comme ses ondes musicales aériennes trop gaies.
Il y avait bien ces gorgées euphorisantes, ces verres trop peu remplis et ces étourdissements malheureux.
Il y avait aussi ces brèves inhalations, pathétiques symboles de mes fuites en avant..
Je croyais que ne plus penser c'était devenir heureux.
Je croyais que je n'aurais pas le courage de tenir ces nuits entières sans ca.
Alors à force d'enchainer les produits, les extases et les pertes de contrôle; on finit par se perde soi-même.
Les soirées filent de plus en plus vite.
Les matinées sont de plus en plus difficiles.
J'avais envie d'éternité.
Envie de rester figée dans ces instants où je ne sais plus penser.
J'aimais être étourdie. J'aimais ne plus me poser de questions.
Une simplicité enfantine.
Ne répondre qu'à mes désirs.
Juste le bonheur de posséder, d'être possédée.
Bref, une envie de ne plus vivre à travers les yeux des autres.
Je me réinventais un monde. Petit monde aussi virtuel que magique.
Petit monde dopé, surexcité mais tellement abstrait.
Petit monde qui s'évanouit à l'aurore, comme si le soleil brûlait chaque matin ce que je construisais toute une nuit.
Il te restera toujours tes rêves pour réinventer le monde que l'on t'a confisqué. [Yasmina Khadra]
((Etourdissements malsains))
25/08/2007 01:55 par koralik
Dehors, j'ai eu envie de m'enfuir à toute vitesse.
La lumière était vive et agressive.
Au premier battement de paupière, j'ai cru mourir.
L'extérieur était violent. J'avais les yeux qui saignaient.
Perdue au milieu de la foule, j'apprenais à regarder.
Puis la nuit est tombée. L'angoisse du noir me terrifiait.
Etre à nouveau dans le tunnel, bloquée.
Claustrophobie.
J'avais besoin de l'agression de cette lumière.
Je rêvais le soleil et les ampoules ultra-wattées.
Et puis, il y a eu ces enseignes lumineuses, ces boîtes qui ne ferment jamais.
Je suis rentrée dans l'une d'elle.
Le bruit et la foule ont fini par m'apaiser.
Chaque nuit j'y retournais inlassablement.
Besoin de mouvement. Je ne veux plus le noir. Je ne veux plus le silence.
Le piano m'emporte vers mille souvenirs.
J'écoute ces autres âmes nocturnes égarées.
Et au final, j'ai l'impression d'appartenir à cette même espèce sacrifiée.
Tant de maux mêlés à tant de rires, c'est presque déroutant.
Et puis, en grattant leurs masques d'argile on y découvre ces mêmes coeurs brisés.
J'avais envie d'eux.
De leurs corps.
De leurs expériences.
Je me suis laissée possédée.
Et j'ai fini par faire taire mes angoisses.
Ces anonymes m'ont sauvée.
(( Détachement ))
25/08/2007 01:31 par koralik
J'ignorais ce qui m'attendait. J'ignorais vers quoi je me dirigeais.
J'avancais la peur au ventre.
Parce que seule rien n'est plus pareil.
Parce que j'avais conscience de mes faiblesses.
Je voulais juste vivre moi. Rien de plus.
Alors quand son regard s'est posé sur moi, j'ai pas su me méfier.
Il m'a dit ce que je voulais entendre, il m'a promis d'être là.
Cela me suffisait.
L'amour est aveugle. J'aurai déplacé des montagnes pour lui.
Et au final, j'ai creusé des tunnels.
Je me suis épuisée sous terre.
Je manquais d'air, mais il était là tout juste derrière moi.
J'avais envie de partir loin avec lui...
Me frayer un chemin au delà de ce que nous connaissions.
J'avançais comme une dératée, sans voir tout ce que je laissais derrière moi.
Et puis un jour, je me suis arrêtée.
J'ai regardé derrière moi.
Mon tunnel était bien désert. Il n'était plus derrière moi.
Il a pris la première échelle et a fuit vers la surface.
Quand je l'ai réalisé, j'étais en train d'asphyxier dans mon tunnel, mon tombeau.
J'ai mis des mois pour en sortir.
Je trouvais plus la sortie.
J'ai continué à creuser jusqu'à la sortie.
Et là, la lumière m'a aveuglée.
((Entrainement affectif))
27/06/2007 09:55 par koralik
--[PILE]-- Kelen
Besoin de rencontrer, de parler. Beaucoup parler.
Dire à quel point j'étais brisée. Besoin que l'on m'aide à m'évader.
Je prenais toutes les mains qui se tendaient, des plus maladroites au plus protectrices...
J'attendais celui qui saurait me pousser à me détacher de ce qui me rongeait...
Alors j'ai multiplié les rencontres... on m'a appris à penser à moi, à prendre du plaisir, à me chercher un avenir.
J'ai mis des mots sur mes peurs... et contre toute attente, j'y ai vu des solutions.
Pour une fois je n'attendais rien d'eux, mais ils m'ont tout donné.
J'ai écouté leurs histoires... des enfants cabossés, des montagnes à gravir et au final les mêmes angoisses que moi.
On m'a tendu la main, j'ai voulu le faire moi aussi... trop d'amour à redonner.
Je me suis mise à écouter les gens pour les comprendre...
Et au final, même si j'étais toujours aussi seule, je ne l'étais plus vraiment et cela changeait tout.
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--[FACE]-- Maël
C’était la flamme du baiser de le passion
Je prend des notes, je compte les points, je suis un statisticien. Franchement, cette fois il y a de quoi se laisser convaincre.
Bon score.
Mais que je calcul veut il dire que je désir trouver ?
Je dis que je ne cherche pas mais pourtant au début je me comporte exactement comme si je cherchais.
Je flash. Oh certes le stroboscope s’éteint vite, mais je flash.
Je dis des choses assez ambiguës pour que ça dérive en sexe ou en amitié.
J’ai envie de rassurer l’entourage en leur rappelant que seuls les petits plaisirs comptent ou me mettant tout sur le dos. Même si en vérité c’est eux qui ne sont pas assez bien pour moi.
Même quand je ressent quelque chose de fort ce n’est pas assez et je le boude.
J’aime le plaisir, mais j’ai toujours peur d’être déçu. Que se soit jste bien. Je préfère la version qui n’as pas d’obligation de résultat.
Je me sens moins exigeant.
Pourtant,
Pourtant je suis obligé d’avoir un panel restreint de choix dés que j’aborde qui que se soit, car tôt ou tard question de lui révéler se posera et si je ne le peux pas alors je lui en voudrais qu’il ne m’aie pas donné la confiance suffisante pour le faire.
C’est le genre de truc qui gouverne ma vie et coupe tes possibilités j’ais l’impression qu’il ne me reste que les truc de merde.
Je ne peux même pas en profiter pour faire la sélection, ce sont eux qui font la sélection pour moi.
Je prend ce qui reste… Mais quand enfin j’ai une vraie possibilité je fonce ! car enfin je ne suis pas un second choix.
Car sinon je ne vivrais plus.
Tout ne serait plus que questions.
Sur tout et je ne fais rien.
Et j’en deviens parano, le moindre regard, phrase je le prend pour moi. Et quand je suis en public…
Pour ça aime pas le sexe, car je l’envisage d’une manière dont aucune fille hétéro ne peut l’accepter. Pourtant ça n’a rien de pervers juste de diffèrent. Une différence qu’aucune jusqu’à présent ne sera prête à accepter. Et si j’essaye de le cacher, elles sentent immédiatement et se rétractent sans même savoir pourquoi.
Ca doit leur faire une sorte de chatouille malsaine qui les avertit de couper cours avant que… Avant que rien, en fait !
Ce ne serait pas désagréable non plus.
Je ne veux pas multiplier les rencontres car je serais que je ne serais que plus déçus, je me comprends moins bien quand on me déçoit.
Il me faudrait une téméraire, une compréhensive, une fille géniale quoi qui se moquerais de savoir à qui elle donne la main. Mais qui le puisse simplement. Qu’enfin coexistent les éléments du baiser émoussé de la passion.
D’abord casser la solitude et puis les peurs et enfin me retourner vers mes meilleurs dossiers, ce qui enfin prendront visage humain débarrassé des deux premiers facteurs…
Pour avoir trop connu ce moment du baiser où alors que tout collait la fille préfère s’éclater la tête dans le mur dans un mouvement de recul que de voir nos lèvres se toucher, je suis devenu le comptable de l’amour.
Apportez moi vos factures et on verra pour les crédit d’impôt…
((Basses tensions))
27/06/2007 09:53 par koralik
--[PILE]-- Kelen
Se croire invincible est une douce folie.
Aussi dur que l'on s'est construit, il suffit parfois d'une zébrure dans le coeur pour imploser.
Si jamais j'avais su que rien n'était acquis, j'aurais surement fait plus, j'aurais surement grandit plus vite, cru moins mais au final conservé plus de choses.
Mon inconscience m'a poussée dans des tourbillons...
Je croyais tant que mon alter et moi, on était les mêmes... Ce jour là j'ai compris que l'on ne peut jamais poséder l'autre, et jamais présager de ses réactions.
Inextricable situation où la haine fait concurrence à l'amour et où la tendresse est concurrencée par les coups.
Cherchant ses limites, j'ai compris les miennes.
Je comprenais rien à l'amour... j'étais novice dans les rapports humains...
Aucune arme... aucune protection.
Ma tête était au bord de la surchauffe...Prête à exploser... jetant à terre les quelques lambeaux de ce que je prenais pour de l'amour.
Pourquoi existait-il cette résonnance avec le passé?
POurquoi suis je passé de spectateur à acteur?
Pourquoi je n'ai rien fait pour m'échapper?
A force d'encaisser les coups au coeur, lorsque le coup au corps est arrivé, je l'ai presque senti plus doux...
Est ce que j'étais si insupportable?
Rien n'arrive sans raison.
Mon sang sur les mains, c'était comme si je n'attendais que ça.
Je payais enfin pour tout le reste.
Soumission volontaire à l'autre.
Besoin de me reposer sur les autres.
Et les autres c'était lui. Marre de m'opposer, marre de dire non, marre de lutter.
Finalement, ce n'était rien. Une fois de plus, une fois de moins.. j'avais fait ça avec lui des centaines de fois avec bonheur... Pourquoi en faire toute une histoire?
A force de laisser l'esprit vagabonder, on finit par se distancer de son propre corps.
Et si les gestes sont rudes et le rapport violent, je finissais par ne plus y penser.
La prison était psychologique. J'entretenais un lien infernal...un asservissement moral... convaincue que sans lui je ne serais plus, tellement je n'étais rien avant lui.
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--[FACE]-- Maël
C’est à travers l’autre qu’on se connaît.
Pourquoi craindre qu’être pareil que quelqu’un signifie qu’on va chercher à le posséder par nos ressemblance ?
Nous tous, qui peut se dire initié de la grande confrérie de l’amour ?
Même pas un hippie.
Pour être expert, il faut de l’expérience, pour en avoir, il faut multiplier les amours. Donc si on les multiplient c’est qu’ils ont échoué ou que l’on est un maso.
Être un no sex, vous offres la distance et l’objectivité. Mais peut on savoir ce qu’est l’amour si on ne le ressent pas sa concrétisation physique. Je ne parle pas d’orgie, juste de passion physique. La passion n’est pas qu’immatériellement psychique.
Ceux qui confondent sexe et amour, auront certes l’expérience de l’autre, mais certainement pas celle de l’amour.
Les grand romantiques ne sont que théoriciens…
Alors qui, qui peut prétendre s’y connaître en amour.
Savoir ce que c’est, quels visage ce beau diable peut prendre, comment ça doit se vivre, sous quelle forme frappe t-il.
Il n’y a rien à savoir sur l’amour si ce n’est que tout est possible.
Il peut être tardif ou soudain, immédiat ou absent.
On peut même peut être aimer sans amour.
Aimer parce qu'on vous aimé comme jamais.
Être amoureux de l’amour mais en pas le pratique.
Aimer quelqu’un qui ne vous le rendra jamais.
Il peut naître et disparaître en un contact physique.
Le contraire de l’amour n’est pas l haine mais l’indifférence.
Tous les sentiments fort peuvent conduire à l’amour.
Il demande son rythme, différent, à chaque prise.
Seul le néant n’y conduit pas.
Mais le vide n’est que sidéral.
En nos cœur, en nos corps, en nos âmes, en nos esprit, il subsistera toujours un matériel prêt à se transformer en amour, à tout moment, avec n’importe qui, sans que nous puissions le retenir bien longtemps finalement.
Rien ne se perd tout se transforme. [Lavoisier]
((Pulsations))
27/06/2007 09:52 par koralik
--[PILE]-- Kelen
Dans ses yeux j'existais...
Je devenais enfin visible. Visible...
Fuyant inlassablement le contact, je redoutais la confrontation à mon image.
A un moment donné, il fallait se jeter.
Foncer dans l'inconnu, s'y confronter.
J'appelais l'indépendance, me libérant de mes chaînes familiales...
Cherchant à fuir, les peurs grandissaient en moi...
Solitude insupportable...
Pourquoi tant de transparence... Pourquoi je ne comptais pour personne?
A travers lui, j'ai cru.
Pour lui, je me suis mise à penser à moi
Cru que je pouvais apporter quelque chose à quelqu'un, produire du bonheur... pour moi et les autres...
A force de se dire que l'on est rien on finit par s'oublier...
A ce moment là, il m'a simplement rappelé que j'étais.
Bouffée d'oxygène...prendre possession de mon corps, de mon coeur, de ma vie.Se projeter pour la première fois... Prendre du plaisir... le donner.
Sentir son coeur battre, sentir le manque...
D'expériences en expériences, je grandissais.
C'est en regardant ses yeux que j'ai appris à aimer...
C'est dans ses bras que la femme que je devenais s'exprimait..
C'est en portant son enfant que de fille à mère je suis passée...
Je voulais construire ... J'ai construit sur du sable...
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--[FACE]-- Maël
Dis-moi, m’entend tu ?
Attend, je vais me rapprocher.
Tu m’entend mieux là ?
Ces rites de passages, il ne faut pas les regretter. Jamais.
Ces rites de passages, toujours de neuf il faut en chercher.
Ces rites de passages, se sont eux qui nous font évoluer.
Ces rites de passages, se sont eux qui nous apprennent à éprouver.
Ces rites de passage :
Entre 9 et 15 : l’âge de la marche.
Entre 12 et 18 mois : l’âge du premier papa et maman
A 3 ans : l’école maternelle
A 6 ans : la première petite copine
De 9 à 14 ans : la puberté
17 ans la première relation sexuelle
28.6 : âge moyen du mariage
1.9 : nombre d’enfant par femme
Les échecs ? Pas d’âge.
L’envie de ne plus jamais recommencer : hors d’âge.
Les expériences d’un soir : tout le temps
Les sacrifices de raison : beaucoup trop
Un rite de passage c’est un cap après lequel il est sensé se produire un évènement si transcendant que nul retour en arrière n’est plus possible.
Un rite de passage doit pouvoir imposer à vous une décision que vous n’auriez pas prise autrement.
Un rite de passage c’est la découverte d’autres sensations.
Un rite de passage c’est l’alpha est l’oméga.
Mais jamais il n’est privatif, il peut repousser, borner, aveugler, pour plus ou moins longtemps mais tôt ou tard un autre rite de passage surviendra et rééquilibra ce que le précèdent à défait pour le rendre de nouveau possible et permettre de se retourner vers ce qui est passé sous le pont depuis.
Un rite de passage n’est pas une porte close jusqu’à l’oubli.
Des rites de passages il y en a toujours de nouveaux.
((Voler de ses propres ailes))
26/06/2007 19:54 par koralik
--[PILE]-- Kelen
A force de vouloir s'enfuir, on finit par atteindre son but et presque à regretter de l'avoir atteint.
Peur de se retrouver comme à sept ans, avec tout à (re)construire.
Et puis finalement, lorsque les ailes se déploient, c'est d'autres horizons qui se dessinent...
Mais toujours ce décalage. Pourquoi ainsi? pourquoi si tôt?
A force de se comparer aux autres, on se sent anormal...
Culpabilité... Et si j'y étais pour quelque chose?
Non, finalement c'est eux qui me font honte.
Je suis simplement une victime consentante.
Mais maintenant que je me suis jetée dans les airs, qui viendra me rattraper si je m'éclate au sol?
Mieux vaut un choc violent ou un aterrisage en douceur dans l'eau, quitte à se noyer progressivement?
Moi j'ai choisi un mélange des deux... s'éclater au sol, puis se jeter dans la Seine...
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--[FACE]-- Maël
A vouloir tout fuir on finit par réussir et a avoir tout quitté.
Je suis un ange, un ange blond aux yeux bleus qui passe dans vos vies.
Attention, après moi, la mort.
Je suis coriace.
Et pourtant cet ange brun kamikaze, qui fonçait en piqué vers le sol…
Je vous assure c’était bien un ange.
Je lui aie demandé pourquoi. Elle m’a répondu je ne mérite pas.
Elle fuyait, mais qu’est ce qu’elle fuyait ?
J’ai su la rattraper, ensemble nous avons volé à la même vitesse de croisière.
Je voyais ses ailes se crisper, à chaque battement, elle avait dépassé le stade de l’épuisement. Depuis combien de temps persistait elle en ce vol plané ?
Vingt ans, je crois. Et elle est si jeune…
Pourquoi ne pas atterrir alors qu’une à une ses plumes se désagrègent.
La peur que même le paradis ne soit pas assez bien, m’a-t-elle répondu.
Et qu’alors si même ça ne pouvait le seoir, il ne lui resterais aucun espoir.
De monde en monde on a voyagé, elle ne voulait pas de moi et je me suis entêté.
Avant même qu’il n’y aie la moindre pensée entre nous, nous n’étions déjà plus sur la même ligne de vie. Pourtant on aller au même endroit et ensemble. Alors que manquait il à notre envolée terrible ?
Nous n’avions même pas eue droit avoir le temps de notre côté.
Elle était la victime de ces oasis imparfaite ou ne nous pouvions nous arrêter. Parce que nous on savais…
Mais on le voulait bien il aurait suffit de s’arrêter de battre des ailes.
Mais nous étions deux petites fusées…
Jusqu’à ce que dans sa chute elle ne me laisse être entraîné et m’empêche de plonger pour la sauver.
Je ne peux sauver personne alors que si peu me sont chers…
J’aurais voulu être là, je n’y aie pas été…
((Coma éthylique))
26/06/2007 19:53 par koralik
--[PILE]-- Kelen
Lorsque les degrés s'élèvent, les esprits s'échauffent. Agacement mutuel, énervement qui monte crescendo. Et puis la perte de contrôle, violente, inattendue.
Mieux vaut ne pas être dans les parages... mieux vaut ne pas aller au front.
Parfois, la prudence est salutaire... Histoire d'éviter de prendre un mauvais coup... ou d'en donner un.
On diabolise l'elixir rougeâtre tout en se disant que ce n'est qu'un moyen... le bras armé de leur haine.
A quoi bon verser dans l'évier les litres?
Le rouge restera de toutes façon comme une blessure ouverte, une plaie sanguinolente, une muqueuse abîmée...
Inutile de haïr le breuvage, je préfère haïr celui qui en a abusé.
Et aujourd'hui, je me réconcilie avec ces douces liqueurs qui me permettent de coucher sur le papier mes douleurs et mes rancoeurs.
Un juste retour des choses...
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--[FACE]-- Maël
Alcool, arme à feu, jeux vidéo violent, satanisme, souvent on les montre du doigts.
Où comment l’instrument devient le coupable.
J’ai acheté une arme à feu, j’ai bu de l’alcool, j’aime le satanisme et je trouve refuge dans les jeux vidéo.
Est-ce que ça me rend fou dangereux ?
Oui j’ai tué dirons certains.
Non, non et non.
Le responsable c’est moi, moi et moi.
Pas ces choses.
En outre ce n’étaient que des refuges, retirez les moi et vous me privez de tout.
Quand on a rien se raccrocher à un mal et en être conscient se peut être suffisant.
Dans notre esprit on viol et tue. Nous tous. Disaient t-il dans orange mécanique.
Alors oui, mieux vaut tendre la joue. Coup après coup.
C’est bien la seule leçon biblique que je retiendrais.
Celle là et celle de faire couler le vin plutôt que le sang après la messe…
((Bouillonnement interne))
26/06/2007 19:52 par koralik
--[PILE]-- Kelen
Parfois, j'avais l'impression que tout se mélangeait dans mon esprit.
Est ce que quand tout le monde est fou, on est sensés nous aussi le devenir?
Je les observais se détruire jour après jour.
J'attendais quelque chose. Un événement notable, une fin. Quelque chose tout simplement.
Je craignais que cela ne s'arrête pas et qu'un jour moi, ma soeur ou mon frère on les arrête par nos propres moyens... Des couteaux menaçants, des portes claquées bruyamment, des tentatives de fuite... Nous aussi, nous devenions fous...
Fou de ne pas être comme les autres... Fou de ne pas pouvoir parler. Fou de devoir paraitre autre que ce que nous étions...
Et puis à force de faire semblant, on essayait de se convaincre qe c'était partout pareil...
Je rêvais du foyer d'enfants qui était tout à coté de ma maison... Eux aux moins ne vivaient plus ça...
Qu'est ce qui serait le plus dur au fond? Rester avec ou vivre sans?
Quoiqu'il en était... ils nous prenaient notre enfance, nos rêves, nos illusions mais jamais ils n'auraient de prise sur nos coeurs et nos esprits...
Je me disais juste que ca, ils ne pourraient pas le gâcher.
Salutaire indépendance psychique...
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--[PILE]-- Maël
« Tu es perdu, tu n’es qu’un fou, je t’aurais, je te raterais pas » ces mots résonnent en moi. Et auront à jamais un poids à part de tout autre jusqu’à la fin de ma vie. Ce furent ses dernier.
Est-ce là folie ?
Il se trouve que je suis trop impliqué sur ce sujet pour le dire.
Mais je ne vois aucune folie en l’ultime acte d’amour.
C’est de l’euthanasie.
Et elle sera bientôt dépénalisée.
Mais moi je l’aie vécu dans l’autre sens.
J’étais celui à euthanasier.
Comment en vouloir ?
Un pétage de plomb n’excuse rien, même si on dit trop souvent « untel à péter les plomb » l’aire de dire,: « c’est terrible mais je compatie ».
Mais parfois l’euthanasie peut feindre autre chose un suicide interposée. Sa propre demande de mort en fait.
Vouloir mourir quand on pense qu’il y a juste rien après la mort, c’est quelque chose que l’on ne peut se résoudre à exprimer.
On vit dans un monde où l’on choisit de votre naissance et de votre mort à votre place.
Penser ainsi c’est voir la vie avec des questions que la plus part des adultes ne se posent jamais, si ce n’est le jour de l’extrême-onction.
C’est un acte de foi, de courage en fait, c’est oser prendre une décision pour autre que pour soit.
C’est oser agir en pensant à ce qui peut être véritablement mieux pour le long terme.
C’est épargner des souffrances.
Pour tout ça je ne lui en veut pas et m’en veux à moi.
Le passage à l’acte est le moment où la psyché se libère de ses illusion qui filent directement surcharger les autres centres de nos émotions (ventre (haka) pour les japonais, tripes, cœur, cerveaux, hormones (pour les scientifique), méridiens, shakra…).